Archive | janvier, 2013

2013, notre année « balèze » !

29 Jan

Finalement pas facile de faire rimer 2013 avec quoi que ce soit de joli!

On avait bien trapèze, charentaise, fraise…!

Et après 29 jours de cogitation, on en revient toujours à la même chose:  2013 sera « balèze » ou ne sera pas!

Mais laissez-nous d’abord vous souhaiter une excellente année 2013 en photo:

Voeux 2013 Color light plus

L’année 2013 sera « balèze » pour vous qui montez votre projet de restauration l’avez lancé, suivez de près le projet d’un ami ou de la famille et, bien sûr, pour vous qui êtes amateurs de bonne bouffe (et n’en trouvez pas très facilement) !

L’année 2013 sera « balèze » pour Les Camionneuses car nous ouvrirons l’Office, notre cuisine partagée pour les Sans Cuisine Fixe, la solution pour lancer et développer une cuisine nomade de qualité, la production de recettes artisanales locales ou encore une activité de traiteurs et chefs à domicile.

Une petite révolution culinaire est en marche en Ile-de-France et nous sommes fières d’y apporter notre contribution. Et nous attendons la vôtre! 

Pour y arriver, nous avons besoin de votre soutien, professionnels et amateurs: nous lançons la première semaine de février un appel à contribution que nous relaierons sur notre blog, sur Facebook et Twitter. N’hésitez donc pas à nous « liker » ou nous suivre sur Twitter pour être les premiers informés! Et pour découvrir l’Office en avant-première et donner votre avis, contribuez!

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Vidéo

Le samedi à Londres : Les Chorizo Sandwiches du Borough market

26 Jan

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Les Chorizo Sandwiches sont de délicieux petits sandwichs composés de pain blanc toasté, d’un filet d’huile d’olive, de roquette, de piquillos marinés et d’un à deux chorizos grillés !
Le tout préparé à la demande ! Olé !

Il ne vous reste plus qu’à vous rendre chez Brindisa pour les dévorer au Borough Market.

Renforcer ses fonds propres pour financer son projet ou comment « Les Camionneuses (heart) Initiative Plaine Commune »

23 Jan

Notre projet, outre le fait d’être super génial et ambitieux, a la particularité de nécessiter un important investissement de départ pour financer la création de A à Z d’une cuisine professionnelle partagée.

Un espace comme celui-là n’existe pas en France -les aménagements de restaurant ou laboratoire traiteur existant où évolue une équipe coordonnée sont inadaptés à la notion de partage collaboratif ou co-working. Pour permettre le co-working, notre cuisine professionnelle doit être modulable, la circulation fluide et aisée,  l’équipement varié et en plusieurs exemplaires et différentes spécialités doivent pouvoir être exercées en même temps sans gêne.

Nous devons donc partir d’un espace le plus nu possible dans lequel nous allons entre autre créer des évacuations avec des bacs à graisses, une maxi extraction, faire arriver l’eau aux quatre coins du local au moins, mettre en place des chemins de câbles infini, s ‘équiper en plusieurs exemplaires pour répondre aux différents besoins, s’assurer de l’accessibilité et la sécurité de notre local pour pouvoir tous vous recevoir. Et puis bien sûr, rendre l’endroit agréable pour travailler, apprendre la cuisine et déguster.

Tout ça est très excitant mais ça coute un bras ! Et pour éviter de vendre nos organes, nous faisons appel aux banquiers bien sûr mais, du fait de la nouveauté du concept, nous avons besoin de leur amener un maximum de fonds propres et de garantie. C’est pourquoi nous nous appuyons sur deux autres catégories de gens qu’on adore : Vous et des organismes publics et privés de financement et accompagnement à la création d’entreprise.  Vous, nous allons vous solliciter par « crowd-funding » et cela fera l’objet de nombreux autres posts mais retenez déjà ici qu’on vous adore !

En ce qui concerne les organismes, on en trouve au niveau local, départemental, régional et même national. Ils accompagnent et proposent des solutions de financement aux entrepreneurs. Vous trouverez ici un formulaire de recherche de ces organismes avec une base de données assez vaste. Leur intervention peut aller du conseil durant le développement du concept jusqu’au lancement et développement de l’activité, y compris en apportant une partie du financement.

De notre côté, nous avons avancé seules sur le développement du concept et du BP et avons ensuite sollicité plusieurs organismes pour renforcer nos fonds propres.

Nous avons été extrêmement bien reçues, aidées et conseillées par les organismes sollicités (et nous le sommes toujours !). Nous voudrions remercier ici particulièrement le Développement Economique de la mairie de Saint-Ouen et Plaine Commune Initiatives qui nous ont reçus plusieurs fois, revus nos hypothèses, conseillés et accordé un prêt d’honneur qui nous permet aujourd’hui de regarder en face notre banquier.

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Les personnes évoluant dans ce type d’organisme sont des permanents investis et des bénévoles entrepreneurs, banquiers, comptables…qui donnent de leur temps pour aider de jeunes entrepreneurs. Ils font un travail formidable et nous voulions les remercier chaudement ici une première fois.  D’autres occasions suivront…

Les microbrasseries des grandes villes: la Brooklyn brewery à New York

22 Jan

Apparues dans les années 70 au Royaume-Uni, les microbrewery sont des brasseries spécialisées dans la production en petite quantité de bière. Souvent non filtrée et non pasteurisée, la bière y est brassée de manière artisanale. Les microbrasseries misent sur une proximité forte entre le client et le brasseur : en d’autres termes, c’est la tendance « locavore » avant l’heure.

Aux États-Unis, au cours des années 80, des amateurs se lancent à leur tour dans le « brassage maison » et se rendent rapidement très populaires. Le succès est tel qu’aujourd’hui environ 400 microbrasseries existent aux USA.

L’histoire de la Brooklyn Brewery fondée en 1987 à New York par Steve Hindy et Tom Potter illustre cette belle aventure des microbrasseries urbaines.

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Pendant les 6 ans que Steve Hindy passe comme correspondant de guerre au Moyen-Orient -où l’alcool est interdit- il apprend à brasser sa bière dans sa baignoire (!) A son retour à Brooklyn en 1984, déçu par le goût des bières industrielles,  il convainc son voisin de  fonder une brasserie artisanale. La Brooklyn Brewery naît officiellement trois ans plus tard.

A leur début, les bières de la Brooklyn Brewery n’étaient en réalité pas brassées dans la ville de New York mais dans une brasserie familiale d’Utica, une ville de l’état de New York. C’est seulement en 1996 que la marque parvient à investir dans une ancienne usine de Williamsburg, le quartier juif de Brooklyn, pour en faire leur propre et véritable brasserie. En effet, toutes les microbrasseries urbaines  sont en effet confrontées à ce problème : comment brasser sa bière en ville où les prix de l’immobilier sont si élevés ?

Aujourd’hui, la Brooklyn Brewery propose des bières brassées toute l’année -la Brooklyn Brown Ale, la Brooklyn Pale Ale, la Brooklyn Pilsner et la Brooklyn Lager, la plus célèbre- mais aussi des bières de saison. Elle est devenue la bière (non officielle) de New-York et sert surtout de modèle à de nombreuses microbrasseries urbaines en Europe telles la Moritz de Barcelone, la Ninkasi de Lyon, la Gallia de Paris dont nous raconterons les aventures très prochainement.

La street food arrive à Moscou

20 Jan

Sachez-le, la street food se paye aussi une incursion à Moscou.

Au Gorky Park, le Ferma Kiosk bouillonne sec, vendant vin chaud, boulettes de dinde, Irish stew -autour de 8 dollars la portion, tandis que de l’autre côté de la patinoire, c’est le stand de Williamsburg (oh le beau clin d’oeil aux hipsters de Brooklyn!) qui attire les amateurs de burgers, de soupe de maïs épicée et de chocolat chaud.

Non, Depardieu n’a pas (encore) fait d’intrusion.

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Intéressant article à lire (en anglais) sur Russia Beyond the lines : « Street food mania takes over Moscow ».